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dc.contributor.authorMouhoud, El Mouhoub
dc.contributor.authorPlihon, Dominique
dc.date.accessioned2009-09-21T08:34:57Z
dc.date.available2009-09-21T08:34:57Z
dc.date.issued2007
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/1798
dc.description.abstractfrCet article analyse les relations entre finance et connaissances qui sont les deux grands piliers du capitalisme moderne. L’article commence par montrer que l’économie fondée sur la connaissance n’est pas la même que celle fondée sur l’information ; elle n’est pas synonyme non plus de la « nouvelle économie » conduite par les technologies de l’information. Les auteurs montrent que l’économie fondée sur la connaissance doit être étudiée à travers la nouvelle division du travail, y compris les différents modes de production. Dans la deuxième partie, l’article montre le rôle important que joue la finance dans le capitalisme cognitif. Les deux grandes institutions du capitalisme, c’est-à-dire les marchés financiers et les firmes qui dépendent de la valeur actionnariale, peuvent être analysés comme grandeurs endogènes aux besoins des économies fondées sur la connaissance. Fondamentalement, les institutions financières contribuent à la marchéisation du savoir et à l’appropriation privative de la richesse créée par ce savoir. Les interactions entre finance et connaissances renforcent aussi les contradictions internes du capitalisme et conduisent au renforcement de l’instabilité et à la polarisation de la richesse.en
dc.language.isofren
dc.subjectKnowledgeen
dc.subjectConnaissancesen
dc.subjectMarchés financiersen
dc.subjectInnovationsen
dc.subjectRelations innovation et financeen
dc.subject.ddc332en
dc.subject.classificationjelP17en
dc.subject.classificationjelG15en
dc.subject.classificationjelO32en
dc.titleFinance et économie de la connaissance : des relations équivoquesen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.contributor.editoruniversityotherUniversité de Paris 13;France
dc.description.abstractenThis paper analyzes the relationships between finance and knowledge which are two major pillars of modern capitalism. The paper starts by showing that the knowledge based economy is nor identical to the information economy, neither to the “new economy” driven by information technology. It is shown that the knowledge based economy has to be analyzed in terms of a new division of labour, including different productive schemes. In the second part of the paper, we show that finance plays a crucial role in knowledge based capitalism. The two major institutions of financial capitalism, i.e. financial markets and firms driven by shareholder value, can be analyzed as endogenous responses to the needs of knowledge based economies. Basically, financial institutions contribute to the marketization of knowledge and to the private appropriation of the wealth created by knowledge. Interactions between finance and knowledge also strengthen internal contradictions of capitalism and lead to increased instability and polarisation of wealth.en
dc.relation.isversionofjnlnameInnovations
dc.relation.isversionofjnlissue25en
dc.relation.isversionofjnldate2007-01
dc.relation.isversionofjnlpages9-43en
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.3917/inno.025.0009en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherDe Boeck Universitéen
dc.subject.ddclabelEconomie financièreen


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