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hal.structure.identifierInstitut de Recherche Interdisciplinaire en Sciences Sociales [IRISSO]
dc.contributor.authorGayon, Vincent
HAL ID: 10379
ORCID: 0000-0003-3624-769X
dc.date.accessioned2022-11-04T14:54:43Z
dc.date.available2022-11-04T14:54:43Z
dc.date.issued2022
dc.identifier.isbn9791097084202en
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.psl.eu/handle/123456789/23091
dc.description.abstractfrDepuis les années 1990 et les manifestations de Seattle et de Gènes, les organisations économiques internationales ont été mises en cause par les mouvements altermondialistes comme des citadelles du néolibéralisme. Elles ont aussi été prises à partie, plus récemment, par de nombreux gouvernements, l'administration Trump en tête. Mais que sait-on de leur fonctionnement réel ? Leurs sigles abscons - FMI, OCDE, PNUD, OMS, OMC, BM, BRI, BCE, G7, G20, etc. - et la technicité supposée de leur expertise tiennent à distance le profane ou le militant. Leur composition et leur action ordinaires n'attirent guère l'attention journalistique et citoyenne, ni celle des chercheurs. Et les gouvernements ont tout à gagner à les faire paraître homogènes, coupées des réalités, extérieures à eux, indépendantes. L'enquête sociologique présentée dans ce livre propose au contraire d'entrer de plain-pied dans ces espaces internationaux. L'on y suit alors des initiatives bureaucratiques oubliées, en faveur d'un État social au cœur de la crise économique des années 1970, autant que des protagonistes bien connus de la mondialisation néolibérale (Hans Tietmeyer, Alan Greenspan, Milton Friedman, Martin Feldstein, Alfred Müller-Armack, Paul Volcker, la Société du Mont-Pèlerin ou le groupe de Bilderberg, entre autres). L'on y étudie comment se structurent les relations transgouvernementales à bonne distance des débats publics, en montrant par exemple comment les « mains gauches » (social et écologique) et les « mains droites » (économique et financière) des États s'y livrent des batailles politiques et scientifiques à la fois. L'image lénifiante de la « coopération économique » en sort dissipée, de même que celle qui place ces institutions dans un olympe savant hors-sol. L'enquête donne à voir ces espaces hautement confinés et interroge l'institution de cette figure politique non élue, qui fait bon ménage avec le capitalisme, et que l'on peut dénommer : l'épistémocratie internationale.en
dc.language.isofren
dc.subject.ddc330.1en
dc.subject.classificationjelB.B2.B20en
dc.titleÉpistémocratie. Enquête sur le gouvernement international du capitalismeen
dc.typeOuvrage
dc.publisher.nameRaisons d'Agiren
dc.publisher.cityParisen
dc.relation.ispartofseriestitleMicrocosmesen
dc.subject.ddclabelThéorie économiqueen
dc.identifier.citationdate2022
dc.relation.forthcomingnonen
dc.description.ssrncandidatenon
dc.description.halcandidateouien
dc.description.readershipnon-rechercheen
dc.description.audienceInternationalen
dc.date.updated2022-11-04T14:39:53Z
hal.identifierhal-03839848
hal.version1
dc.subject.classificationjelHALB - History of Economic Thought, Methodology, and Heterodox Approaches::B2 - History of Economic Thought since 1925::B20 - Generalen
hal.date.transferred2022-11-04T14:54:45Z
hal.author.functionaut


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