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dc.contributor.authorDameron, Stéphanie
dc.date.accessioned2009-06-22T13:17:38Z
dc.date.available2009-06-22T13:17:38Z
dc.date.issued2004
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/382
dc.description.abstractfrL'objectif de cet article est de montrer que les logiques de calcul et de construction identitaire sont intimement liées dans les rapports coopératifs au sein d'équipes projet. Pour cela, nous avons construit deux formes de coopération en se fondant sur une dichotomie classique en sciences sociales. La coopération complémentaire se développe dans une rationalité calculatoire du fait du besoin de ressources complémentaires, où des engagements interindividuels assurent la congruence des intérêts individuels. L'école des relations humaines et les théories de l'identification sociale dénoncent la sous-socialisation de la coopération complémentaire. Une forme de coopération, que nous avons qualifiée de communautaire, peut apparaître. Cette coopération est fondée sur l'existence d'un processus d'identification sociale, où les individus s'identifient aux attributs qu'ils perçoivent comme communs aux membres du groupe. Si ces deux formes de coopération s'opposent quant à leur fondement et leur organisation, le processus coopératif s'avère ambivalent. Nous proposons alors une reconceptualisation de la coopération en définissant trois dimensions transversales. A travers l'étude approfondie de deux équipes projet, nous explorons le contenu de chaque dimension transversale aux deux formes de coopération. Cette analyse permet de définir des modalités de génération d'une forme de coopération par une autre dans le cas d'équipes projets ; ces modalités de passage d'une coopération à une autre relèvent pour chaque dimension du même mécanisme. L'ambiguïté quant à la finalité de l'action coopérative permet la variance des schémas interprétatifs, facilite la construction de compromis, et ainsi le passage d'une forme de coopération à une autre. La définition progressive, dans l'action, par les acteurs de leur fonction et statut dans le groupe, dans une dynamique d'enrôlement, constitue un deuxième mécanisme récursif de génération d'une forme de coopération par une autre. Enfin, les normes du périmètre du collectif et leur variation impactent les modes d'engagements interindividuels en définissant ce qui est hors du groupe et ce qui est dans le groupe ; le directeur de projet a un rôle central dans sa définition et sa variation et ainsi dans le passage entre les deux coopérations.en
dc.language.isofren
dc.subjectCoopérationen
dc.subjectDualitéen
dc.subjectGestion de projeten
dc.subjectTravail en équipeen
dc.subject.ddc658.4en
dc.subject.classificationjelM54en
dc.titleOpportunisme ou besoin d'appartenance ? La dualité coopérative dans le cas d'équipes projeten
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.relation.isversionofjnlnameM@n@gement
dc.relation.isversionofjnlvol7en
dc.relation.isversionofjnlissue3en
dc.relation.isversionofjnldate2004
dc.relation.isversionofjnlpages137-160en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherAIMS, Association internationale de management stratégiqueen
dc.subject.ddclabelDirection d'entrepriseen


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