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dc.contributor.authorMeier, Olivier
HAL ID: 3007
dc.contributor.authorBarabel, Michel
HAL ID: 745106
dc.date.accessioned2009-06-23T13:46:12Z
dc.date.available2009-06-23T13:46:12Z
dc.date.issued2006
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/418
dc.description.abstractfrCet article étudie le lien entre les processus d'intégration qui fonctionnent dans les sociétés acquises et les résultats des acquisitions. De nouvelles questions se posent au sujet des mécanismes sous-jacents au processus d'intégration, dans lequel il est essentiel de cerner les facteurs valorisants de cette opération. Ainsi, le succès d'une opération donnée ne peut être jugé seulement en termes de différences ou d'incompatibilités culturelles ou organisationnelles. Cette étude fait voir sous un jour nouveau la phase après l'achat, identifiant une relation proche entre le processus d'intégration et la valorisation. En particulier, elle met l'accent sur les phénomènes et les initiatives qui naissent dans les politiques d'intégration. L'étude menée aborde la question de l'intégration après l'acquisition, du point de vue du processus, par le biais d'une analyse d'un cas spécifique de fusion-acquisition. Les auteurs montrent que malgré les conditions jugées favorables (comme un environnement institutionnel semblable et des ressources complémentaires) et les prescriptions formulées par les grandes écoles de pensée, une fois entamé, le processus d'intégration tend à suivre sa propre dynamique et ne pas tenir compte de cette dynamique; il peut conduire à de sérieuses erreurs qui sont néfastes au succès final de telles opérations. Cet article vise à suggérer de nouveaux facteurs qui pourraient peut-être expliquer es échecs dans les fusions. En particulier, les auteurs identifient un certain nombre d'erreurs fréquemment commises par des membres de la société qui achète, erreurs rarement discutées dans la littérature, comme l'incapacité de reconnaître le rôle actif des groupes minoritaires, un manque d'attention aux modes d'influence et une poursuite erronée de stabilité.en
dc.language.isoenen
dc.subjectProcessus d'intégrationen
dc.subjectMergersen
dc.subjectFusions-acquisitionsen
dc.subject.ddc658.1en
dc.subject.classificationjelG34en
dc.titleMerger paradox : the strategic role of minority in integration processen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.contributor.editoruniversityotherUniversité Paris 12;France
dc.contributor.editoruniversityotherUniversité Paris 12;France
dc.description.abstractenThis article examines the link between the integration processes at work in acquired companies and the results of acquisition. New questions are raised concerning the underlying mechanisms of the integration process, in which it is essential to identify those factors that lend value to the operation. Thus, the success of a given operation must not be judged solely in terms of differences or incompatibilities, whether cultural or organisational. The present research sheds new light upon the post-purchase phase, identifying a close relationship between the integration process and the creation of value. In particular, it underlines the attention given to emerging phenomena and initiatives in integration policy. The study carried out addresses the question of post-acquisition integration from a process-oriented point of view through the examination of a specific merger-acquisition case. It shows how, in spite of conditions considered favourable (such as similar institutional environment, and complementary resources) and the prescriptions formulated by the major schools of thought, once begun, the integration process tends to follow its own dynamics and failure to appreciate these dynamics can result in serious errors harming the ultimate success of such operations. The aim of this article is to suggest new factors that could possibly account for failed mergers. In particular, our research has identified a number of errors frequently committed by members of the purchasing company, that are nevertheless rarely discussed in the literature, such as failure to recognise the active role of minority groups, inadequate attention to modes of influence and erroneous pursuit of stability.en
dc.relation.isversionofjnlnameGestion 2000
dc.relation.isversionofjnlissue2en
dc.relation.isversionofjnldate2006-03
dc.relation.isversionofjnlpages243-261en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherRecherches et publications en managementen
dc.subject.ddclabelOrganisation et finances d'entrepriseen


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