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dc.contributor.authorNordman, Christophe Jalil
HAL ID: 735601
ORCID: 0000-0002-8368-4086
dc.contributor.authorWolff, François-Charles
dc.date.accessioned2010-06-16T12:49:12Z
dc.date.available2010-06-16T12:49:12Z
dc.date.issued2009
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/4344
dc.description.abstractfrSelon l’hypothèse du plafond de verre mise en évidence dans les pays développés, il existe un écart salarial selon le genre plus important en haut de la distribution des salaires. Dans cet article, nous examinons la pertinence de l’existence d’un plafond de verre dans le cas marocain à partir de données appariées employeurs-employés regroupant plus de 8 000 travailleurs répartis dans 850 entreprises manufacturières. Nous estimons des équations de gains linéaires et par quantiles conditionnels prenant en compte l’hétérogénéité des entreprises et nous proposons une décomposition des gains par quantiles. Nous examinons également les déterminants de l’écart de revenus selon le genre intra- entreprise en utilisant l’information sur les caractéristiques des établissements. Nos résultats montrent que l’écart de revenus selon le sexe est plus élevé en haut de la distribution des gains qu’en bas de celle-ci. L’écart de gains se creuse en haut de la distribution lorsque sont contrôlées les caractéristiques spécifiques des entreprises. L’effet de plafond de verre pourrait également se renforcer au cours du temps dans ces entreprises marocaines dans la mesure où les hommes à hauts salaires bénéficient d’une croissance des gains plus élevée que leurs homologues féminins.en
dc.language.isoenen
dc.subjectÉcart de revenus selon le genreen
dc.subjectglass ceilingen
dc.subjectGender wage gapen
dc.subjectmatched worker-firm dataen
dc.subjectquantile regressionsen
dc.subjectMarocen
dc.subjectdonnées appariées employeurs-employésen
dc.subjectrégressions de quantileen
dc.subjectplafond de verreen
dc.subject.ddc306.3en
dc.subject.classificationjelO12en
dc.subject.classificationjelJ31en
dc.subject.classificationjelJ24en
dc.titleIs there a glass ceiling in Morocco? Evidence from matched worker-firm dataen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenAccording to the glass ceiling hypothesis evidenced in developed countries, there exist larger gender pay gaps at the upper tail of the wage distribution. In this paper, we investigate the relevance of a glass ceiling effect in Morocco using a matched worker-firm data set of more than 8000 employees and 850 employers. We estimate linear and quantile earnings regressions which account for firm heterogeneity and perform a quantile decomposition. We also focus on the within-firm gender earnings gap using information on the firms’ characteristics. Our results show that the gender earnings gap is higher at the top of the distribution than at the bottom in Morocco. The gender gap widens in the upper tail of the earnings distribution when controlling for firm specific components. The glass ceiling effect is also reinforced over time in Morocco as high wage male workers benefit from higher earnings growth than women.en
dc.relation.isversionofjnlnameJournal of African Economies
dc.relation.isversionofjnlvol18
dc.relation.isversionofjnlissue4
dc.relation.isversionofjnldate2009
dc.relation.isversionofjnlpages592-633
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.1093/jae/ejn029
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherOxford University Press
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen


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