dc.contributor.author | Mathieu, Catherine | |
dc.contributor.author | Sterdyniak, Henri | |
dc.date.accessioned | 2010-09-14T14:47:13Z | |
dc.date.available | 2010-09-14T14:47:13Z | |
dc.date.issued | 2009-07 | |
dc.identifier.uri | https://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/4777 | |
dc.description.abstractfr | Le capitalisme financier est entré dans une crise profonde en 2007. Cette crise, d'abord bancaire et localisée dans le marché du crédit immobilier américain, est rapidement devenu mondiale,financière et réelle. Elle a remis en cause la forte croissance dont
bénéficiait l'économie mondiale depuis 1995. L'article décrit l'ampleur
de la globalisation financière et les déséquilibres qu'elle a générés. La crise s'explique d'abord par des déséquilibres macroéconomiques. C'est
une crise des stratégies nationales de pression sur les salaires, qu'elles
soient compensées par des gains de compétitivité (Chine, Allemagne)ou par le développement de la financiarisation, qui permet d'impulser la consommation des ménages, grâce à la bulle financière et par l'endettement (comme dans les pays anglo-saxons). La globalisation financière permet l'accumulation de déséquilibres qui finissent par exploser (comme le montre la polarisation des soldes extérieurs) ; elle se caractérise par l'instabilité des marchés (comme l'illustre le cas du marché des changes). La crise s'explique ensuite par l'hypertrophie du
secteur financier, l'avidité des détenteurs de capitaux et l'aventurisme des institutions financières. De masses énormes de capitaux sont à la recherche d'une rentabilité maximale ; les gestionnaires ne peuvent
l'assurer que temporairement par la création de bulles financières qui s'effondrent périodiquement. La crise de 2007-2008 apparaît comme
un révélateur : elle montre la faillite des mathématiques financières qui étaient censées permettre d'optimiser les rentabilités, de réduire et de distribuer les risques. Elle met en évidence la stratégie aventureuse
des banques qui contournaient les ratios prudentiels et intervenaient massivement sur les marchés financiers. L'article se conclut par une
discussion critique des projets de réformes du fonctionnement de l'économie mondiale, en particulier ceux que les sommets du G20 ont
esquissés. Ceux-ci devraient concerner tant les stratégies
macroéconomiques nationales que la gouvernance de l'économie mondiale et celles des banques et des marchés financiers. | en |
dc.language.iso | fr | en |
dc.subject | Gouvernance mondiale | en |
dc.subject | Globalisation financière | en |
dc.subject | Crise financière | en |
dc.subject.ddc | 339 | en |
dc.subject.classificationjel | K2 | en |
dc.subject.classificationjel | G15 | en |
dc.subject.classificationjel | E44 | en |
dc.title | La globalisation financière en crise | en |
dc.type | Article accepté pour publication ou publié | |
dc.relation.isversionofjnlname | Revue de l'OFCE | |
dc.relation.isversionofjnlissue | 110 | en |
dc.relation.isversionofjnldate | 2009 | |
dc.relation.isversionofjnlpages | 13-74 | en |
dc.relation.isversionofdoi | http://dx.doi.org/10.3917/reof.110.0013 | en |
dc.description.sponsorshipprivate | oui | en |
dc.relation.isversionofjnlpublisher | Presses de Sciences Po | en |
dc.subject.ddclabel | Macroéconomie | en |