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dc.contributor.authorBouville, Gregor
dc.date.accessioned2010-11-30T18:33:35Z
dc.date.available2010-11-30T18:33:35Z
dc.date.issued2010
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/5225
dc.descriptionOrganisé par le GRIS (université de Rouen) et l'Association française de sociologie (RT 25 et RT 18)
dc.description.abstractfrL’organisation du travail, entendue comme la manière dont le travail est divisé et coordonné dans l’entreprise (Barreau, 2005), a connu de profonds bouleversements au cours de ces dernières années. Au modèle de l’organisation scientifique du travail de Taylor dominant pendant la première moitié du 20ème siècle a succédé dans les années 1990 une nouvelle forme d’organisation du travail, la lean production (MacDufffie et Krafcik, 1992 ; Womack et alii, 1990). Elle a contribué à introduire dans la période récente un certain nombre de pratiques qui ont transformé les organisations du travail : polyvalence, démarche de qualité totale, juste-à-temps. Une évolution importante apportée par l’organisation en lean production concerne l’intensification du travail. Ainsi, les salariés travaillant dans des organisations du travail en lean production déclarent beaucoup plus souvent être soumis à un rythme de travail trop rapide, comparativement aux salariés travaillant dans des organisations du travail tayloriennes (Lewchuk et Robertson, 1996). La montée de la lean production, la dégradation des conditions de travail créent un contexte nouveau, selon nous, favorable à la montée de l’absentéisme. Afin de tester cette dernière hypothèse, nous avons ainsi réalisé une étude de cas dans un établissement de maintenance ferroviaire, car l’une des unités de production de cet établissement a connu un changement organisationnel en 2006, impliquant autant l’organisation du travail (transformation d’une organisation en groupes semi-autonomes en une organisation lean production) que les conditions physiques de travail (c’est-à-dire les pénibilités physiques et l’environnement physique). Ce cas permet d’analyser l’influence d’un changement simultané de l’organisation du travail et des conditions de travail sur l’absentéisme. Ce changement organisationnel a été suivi d’une forte augmentation des TMS et du taux d’absentéisme. Notre étude de cas souligne le rôle essentiel de l’organisation du travail, au-delà d’une amélioration de l’environnement physique de travail ou d’une diminution des pénibilités physiques. Nos résultats montrent en effet que l’amélioration des conditions physiques de travail ne produit pas d’effet positif sur l’absentéisme si dans le même temps l’organisation du travail se dégrade.en
dc.language.isofren
dc.subjectAbsentéismeen
dc.subjectOrganisation du travailen
dc.subjectLean productionen
dc.subjectConditions de travail
dc.subjectSanté au travailen
dc.subject.ddc658.3en
dc.subject.classificationjelJ28en
dc.subject.classificationjelM54en
dc.titleLes effets de la lean production sur la santé au travail et l’absentéisme : les résultats d’une étude de cas rétrospective dans une entreprise de maintenance ferroviaireen
dc.typeCommunication / Conférence
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelRessources humainesen
dc.relation.conftitleOrganisation, gestion productive et santé au travailen
dc.relation.confdate2010-12
dc.relation.confcityRouen (Mont Saint Aignan)en
dc.relation.confcountryFranceen


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