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dc.contributor.authorBrun, Matthieu
HAL ID: 15382
ORCID: 0000-0001-7192-2588
dc.contributor.authorDreyfus, Alain
dc.contributor.authorAvouyi-Dovi, Sanvi
dc.contributor.authorDrumetz, Françoise
dc.contributor.authorOung, Vichett
dc.contributor.authorSahuc, Jean-Guillaume
dc.date.accessioned2011-01-18T09:44:50Z
dc.date.available2011-01-18T09:44:50Z
dc.date.issued2005
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/5489
dc.description.abstractfrCet article propose un réexamen de la spécification de la fonction de demande de monnaie de la zone euro. En effet, les spécifications traditionnelles conduisent à des résultats parfois peu satisfaisants : instabilité des coefficient de court et long termes ; écarts relativement importants entre les agrégats estimés et observés ; variation sensible du nombre des relations de long terme. Deux facteurs ont notamment été à l’origine de la dynamique de M3 dans la zone euro : une forte préférence pour la liquidité, observée de 2001 à 2003 et suivie d’une normalisation, à un rythme relativement modéré, des comportements de portefeuille ; du côté des contreparties, on note des variations d’amplitude comparable de M3 et des créances nettes sur l’extérieur. Ces facteurs soulignent le rôle des arbitrages nationaux et internationaux de portefeuille dans les évolutions monétaires. D’où l’idée de construire une fonction de demande de monnaie hors contrepartie extérieure et, alternativement, d’introduire des prix d’actifs financiers dans la fonction de demande de M3 comme l’avait suggéré Friedman (1988). Au préalable, l’équation traditionnelle a été ré-estimée afin de vérifier, par exemple, si l’allongement de la période d’estimation n’entraîne pas de modification majeure, notamment en termes de stabilité des paramètres ou du nombre de relations structurelles. Or, cette équation affiche une double instabilité (paramètres et nombre de relations de long terme). La non-prise en compte de la contrepartie extérieure conduit à des résultats similaires. En revanche, l’introduction du cours des actions européennes permet d’obtenir un effet de substitution (coefficient significativement négatif) de cette variable et un meilleur ajustement, sans compromettre les deux relations de long terme (demande de monnaie et relation de Fisher) mises en évidence dans l’article publié dans le Bulletin de la Banque de France n° 111. Ainsi, toutes choses égales par ailleurs, une baisse du rendement boursier européen entraînerait une remontée de l’encaisse réelle et une diminution de la vitesse de circulation de la monnaie. L’évolution des marchés d’actions serait ainsi un facteur explicatif non négligeable de la dynamique de M3 dans la zone euro. Enfin, des évaluations de l’écart d’encaisses réelles, fondées sur l’équation de demande de monnaie incluant l’effet de substitution du cours boursier européen, font ressortir un excès de liquidité modéré mais persistant dans la zone euro.en
dc.language.isofren
dc.subjectsubstitutionen
dc.subjectrichesseen
dc.subjecttaux intrinsèqueen
dc.subjectDemande de monnaieen
dc.subjectZone euroen
dc.subject.ddc339en
dc.subject.classificationjelC22en
dc.subject.classificationjelC32en
dc.subject.classificationjelE41en
dc.titleLa fonction de demande de monnaie pour la zone euro : un réexamenen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.description.abstractenIn recent years, the dynamics of M3 in the euro area have been driven by two factors : a strong preference for liquidity, observed between 2001 and 2003, followed by a normalisation, at a relatively moderate pace, of portfolio behaviour; as regards the counterparts, changes in M3 and net external assets were of comparable magnitude. These factors highlight the role of national and international portfolio shifts in monetary developments. Furthermore, the traditional specifications of the money demand function sometimes yield unsatisfactory results : instability of short and long-term coefficients, relatively large differences between the estimated and actual value of monetary aggregates, and significant changes in the number of long-run relations. Hence the idea of constructing a money demand function that excludes the external counterpart of M3 or, alternatively, introducing financial asset prices in the demand function of M3, as suggested by Friedman (1988). First, the basic equation, based on the quantitative equation of money, was reestimated in order to verify, for example, whether extending the estimation period or revising certain variables would not result in a major change, notably in terms of the stability of the parameters or the number of structural relations. Indeed, this equation exhibits two instabilities (parameters and the number of long-run relations). Similar results are obtained when the external counterpart of M3 is not taken into account. However, by including European share prices, we obtain a substitution effect (significantly negative coefficient) of this variable and a better adjustment, without affecting the two long-run relations (money demand and the Fisher relation) discussed in the article published in Banque de France Monthly Digest No. 113. So, all other things being equal, a decline in European stock market yields would result in a rise in real money holdings and a decrease in the velocity of circulation of money. Equity market developments therefore appear to be a significant explanatory factor for the dynamics of M3 in the euro area. Lastly, estimates of the real money gap, based on the money demand equation factoring in the substitution effect associated with European stock price developments, point to moderate but persistent excess liquidity in the euro area.en
dc.relation.isversionofjnlnameBulletin de la Banque de France
dc.relation.isversionofjnlissue142en
dc.relation.isversionofjnldate2005-10
dc.relation.isversionofjnlpages23-39en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherBanque de Franceen
dc.subject.ddclabelMacroéconomieen


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