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dc.contributor.authorArestoff, Florence
dc.date.accessioned2011-05-12T09:55:50Z
dc.date.available2011-05-12T09:55:50Z
dc.date.issued2004
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/6266
dc.description.abstractfrL’objet de cet article consiste à évaluer empiriquement l’impact de l’éducation publique ou privée sur la durée de chômage qui précède le premier emploi. Notre étude porte sur un pays en développement, Madagascar qui, comme beaucoup d’autres, connaît un essor considérable de l’éducation privée. A partir de modèles de Cox à risques proportionnels et de données individuelles issues d’une enquête ménage réalisée en 1997, nous montrons que la probabilité conditionnelle d’accepter un emploi est croissante avec le niveau d’études mais significativement plus forte pour les anciens élèves du privé, notamment pour les plus jeunes d’entre eux. La déliquescence du système d’enseignement public aurait donc rendu de plus en plus difficile l’insertion de ses anciens élèves sur le marché du travail. Différentes spécifications du modèle sont estimées afin de valider la robustesse des résultats.en
dc.language.isofren
dc.subjectEducationen
dc.subjectmarché du travailen
dc.subjectmodèle de duréeen
dc.subject.ddc334en
dc.subject.classificationjelI2en
dc.subject.classificationjelJ2en
dc.subject.classificationjelC1en
dc.subject.classificationjelO2en
dc.titleRecherche du premier emploi : l’éducation privée est- elle plus efficace que l’éducation publique ? Le cas de Madagascaren
dc.typeDocument de travail / Working paper
dc.publisher.nameUniversité Paris-Dauphine
dc.publisher.cityParis
dc.identifier.citationpages26en
dc.relation.ispartofseriestitleCahiers de recherche d'EURISCOen
dc.relation.ispartofseriesnumber2004-08en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelEconomie socialeen


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