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dc.contributor.authorRebérioux, Antoine
HAL ID: 176659
ORCID: 0000-0003-1246-0605
dc.contributor.authorCaroli, Eve
dc.contributor.authorBreda, Thomas
HAL ID: 181756
ORCID: 0000-0002-6356-7771
dc.contributor.authorBassanini, Andrea
dc.date.accessioned2011-10-18T14:36:36Z
dc.date.available2011-10-18T14:36:36Z
dc.date.issued2013-04
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/7244
dc.description.abstractfrNous étudions les systèmes de rémunérations en vigueur dans les entreprises familiales. Sur la base de données employeurs-salariés appariées portant sur un échantillon d'établissements français dans les années 2000, nous montrons dans un premier temps que les entreprises familiales versent des salaires plus faibles que les entreprises non familiales. Cet écart de salaires est robuste à l'introduction d'une série de contrôles portant sur les caractéristiques des établissements et des salariés. De plus, il n'apparaît pas dû à l'écart de productivité existant entre entreprises familiales et non familiales, ni à une éventuelle hétérogénéité inobservée entre établissements ou salariés. Par ailleurs, l'écart de salaires entre entreprises familiales et non familiales est relativement homogène entre hommes et femmes et entre salariés ayant des niveaux d'éducation différents. En revanche, il est plus important pour les CSP inférieures (ouvriers et employés) que pour les CSP supérieures (techniciens, contremaîtres et cadres) pour lesquelles il n'est par ailleurs pas significatif. Dans un second temps, nous nous interrogeons sur les raisons pour lesquelles les salariés restent dans les entreprises familiales si les salaires y sont plus faibles. Nous montrons que la sécurité de l'emploi y est plus élevée. Le taux de licenciement apparaît ainsi plus faible dans les entreprises familiales que dans les non familiales. Nous montrons également que les entreprises familiales ont moins recours aux licenciements et plus aux réductions d'emploi quand elles font face à un choc négatif sur leur niveau d'emploi. Ces résultats sont confirmés par ceux que l'on obtient sur données subjectives : le risque de licenciement perçu par les salariés est plus faible dans les entreprises familiales que dans les non familiales. Nous conjecturons que nos résultats sont compatibles avec deux types d'explications : un modèle de différences compensatrices de salaires et un modèle dans lequel les salariés s'auto-sélectionnent dans les entreprises familiales ou non sur la base de leurs préférences.en
dc.language.isoenen
dc.subjectFamily firmsen
dc.subjectwagesen
dc.subjectjob securityen
dc.subjectlinked employer-employee dataen
dc.subject.ddc331en
dc.subject.classificationjelG34en
dc.subject.classificationjelJ31en
dc.subject.classificationjelJ33en
dc.subject.classificationjelJ63en
dc.subject.classificationjelL26en
dc.titleWorking in family firms : less paid but more secure ? Evidence from French matched employer-employee dataen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.contributor.editoruniversityotherUniversity of Paris Ouest – Nanterre, EconomiX;France
dc.contributor.editoruniversityotherERMES-University Paris II;France
dc.contributor.editoruniversityotherUniversity Antilles-Guyane
dc.description.abstractenWe study the compensation package offered by family firms. Using matched employer-employee data for a sample of French establishments in the 2000s, we first show that family firms pay on average lower wages to their workers. This family/non-family wage gap is robust to controlling for several establishment and individual characteristics and does not appear to be due either to the differential of productivity between family and non-family firms or to unobserved establishment and individual heterogeneity. Moreover, it is relatively homogeneous across workers with different gender, educational attainment and age. By contrast, the family/non-family wage gap is found to be larger for clerks and blue-collar workers than for managers, supervisors and technicians, for whom we find no significant wage gap. As a second step, we investigate why workers stay in family firms while being paid less. We show that these firms offer greater job security. We find evidence that the rate of dismissal is lower in family than in non-family firms. We also show that family firms rely less on dismissals and more on hiring reductions when they downsize. These results are confirmed by subjective data : the perceived risk of dismissal is significantly lower in family firms than in non-family ones. We speculate that our results can be explained either by a compensating wage differential story or by a model in which workers sort in different firms according to their preferences.en
dc.identifier.citationpages60en
dc.relation.isversionofjnlnameIndustrial & Labor Relations Review
dc.relation.isversionofjnlvol66
dc.relation.isversionofjnlissue2
dc.relation.isversionofjnldate2013-04
dc.relation.isversionofjnlpages433-466
dc.identifier.urlsitehalshs-00832786v1
dc.contributor.countryeditoruniversityotherFrance
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.relation.isversionofjnlpublisherCornell University
dc.subject.ddclabelEconomie du travailen


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