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dc.contributor.authorMéda, Dominique
dc.date.accessioned2012-06-08T13:58:53Z
dc.date.available2012-06-08T13:58:53Z
dc.date.issued2002
dc.identifier.urihttps://basepub.dauphine.fr/handle/123456789/9397
dc.description.abstractfrLa notion de capital social est entrée très récemment dans le débat public : véritablement développée par Putnam en 1995 puis 2000, la notion est reprise par l’OCDE dans son rapport sur le bien-être des nations. Il s’agit pour ce rapport de mettre en évidence que le capital humain et le capital social sont des facteurs importants à prendre en compte dans les analyses, non seulement parce qu’ils contribuent à la croissance économique (notamment dans une « société du savoir ») mais aussi parce qu’ils sont des éléments essentiels du bien-être, objectif du développement des sociétés développées au même titre que la croissance économique. Néanmoins, la notion de capital social mobilisée dans ce rapport (celle de Putnam) reste relativement limitée, et ne permet donc pas d’aller plus loin dans une réflexion qui prendrait en compte le capital social comme patrimoine de la société à faire fructifier. Dans cette mesure mieux vaut sans doute reprendre une notion voisine, développée par les américains et les canadiens (Miringoff et Osberg et Sharpe) : celle d’état social de la nation.en
dc.language.isofren
dc.subjectRessources humainesen
dc.subjectCapital intellectuelen
dc.subjectInvestissements immatérielsen
dc.subject.ddc306.3en
dc.titleLe capital social : un point de vue critiqueen
dc.typeArticle accepté pour publication ou publié
dc.relation.isversionofjnlnameL'Economie politique
dc.relation.isversionofjnlissue14en
dc.relation.isversionofjnldate2002
dc.relation.isversionofjnlpages36-47en
dc.relation.isversionofdoihttp://dx.doi.org/10.3917/leco.014.0036en
dc.description.sponsorshipprivateouien
dc.subject.ddclabelSociologie économiqueen


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